La nostalgie est un sentiment bizarre qui nous envahi par moment.
Soit quand on est triste, et parfois quand on est heureux.
Mais en fait le chemin entre la joie et la tristesse est aussi proche que l'amour et la haine.
Si on réfléchi, les sentiments contraire sont étrangement proche.
Par exemple faites vous une différence d'émotion lorsque vous êtes assis près de la femme ou l'homme de votre c½ur : la chaleur qui monte en vous, les mains qui tremblent, la sueur qui dégouline lentement des pores de votre corps, les mains tellement glissantes que vous tentez de les essuyer dans la poche de votre jean, le c½ur qui bats tellement fort qu'il va exploser et lorsque vous êtes devant une personne que vous haïssez : vos muscles qui se tendent a en trembler, le sang qui semble bouillir dans votre être qui fait monter votre température intérieur et vous rends tout en sueur, votre c½ur que vous n'écoutez plus mais qui s'efforcent de vous retenir en tambourinant sur la cage thoracique.
Étrange ressemblance non?
Il n'y a pas d'opposer, pas de début ou de fin, il n'existe qu'une boucle, un cercle, l'infini.
J'attends vos réflexions qui que vous soyez.
Soit quand on est triste, et parfois quand on est heureux.
Mais en fait le chemin entre la joie et la tristesse est aussi proche que l'amour et la haine.
Si on réfléchi, les sentiments contraire sont étrangement proche.
Par exemple faites vous une différence d'émotion lorsque vous êtes assis près de la femme ou l'homme de votre c½ur : la chaleur qui monte en vous, les mains qui tremblent, la sueur qui dégouline lentement des pores de votre corps, les mains tellement glissantes que vous tentez de les essuyer dans la poche de votre jean, le c½ur qui bats tellement fort qu'il va exploser et lorsque vous êtes devant une personne que vous haïssez : vos muscles qui se tendent a en trembler, le sang qui semble bouillir dans votre être qui fait monter votre température intérieur et vous rends tout en sueur, votre c½ur que vous n'écoutez plus mais qui s'efforcent de vous retenir en tambourinant sur la cage thoracique.
Étrange ressemblance non?
Il n'y a pas d'opposer, pas de début ou de fin, il n'existe qu'une boucle, un cercle, l'infini.
J'attends vos réflexions qui que vous soyez.

